12 août 06
Aujourd’hui c’est samedi et on va faire les « culturals activities », comprenez des sorties touristiques. Au programme : la mosquée Sainte Sophie, l’hippodrome, la Mosquée Bleue, les citernes de la ville et pour finir le palais de Dolmerbahce. Belle affiche en perspective !
On est tous un peu fatigués de la semaine, il est tôt ce matin lorsqu’on monte dans le bus. A mesure que les heures passent, la température monte et les litres d’eau se boivent… Tous les monuments que je vous ai cité sont dans le quartier de Sultanhamet, quartier historique d’Istanbul. Bien sûr on est samedi et il y a beaucoup de touristes. Ca donne des queues assez longues aux entrées. Les seuls qu’on reconnaît sont les japonais avec leurs ombrelles ! Comme nous sommes un groupe on a le droit de les doubler après moultes vérifications par les gardes de l’entrée que les papiers attestant que nous sommes élèves à Marmara sont en règle. En parlant de gardes aux entrées des musées, il faut dire qu’ils mettent les moyens sur la sécurité dans cette ville, c’est impressionnant ! Pour entrer à Sainte Sophie comme à Dolmerbahce, on passe aux rayons X et nos sacs aussi. J’ai demandé à une « counsellor » et elle m’a dit que c’est pour se prévenir d’attentat de l’AKK qui vise principalement les soldats, femmes et enfants dans ses actions terroristes. Et puis c’est vrai qu’avec les tensions internationales, il vaut mieux se protéger. D’ailleurs pour éviter les poubelles piégées, c’est simple, il n’y a pas ou presque pas de poubelle à Istanbul ! Il faut vraiment les chercher. Du coup les rues sont assez sales par endroits.
Tout ce qu’on visite aujourd’hui est impressionnant de grandeur et de magnificence, surtout la Mosquée Sainte Sophie qui tient debout depuis le VI° siècle. L’intérieur est superbe avec toutes les mosaïques, la lumière etc. Les citernes de la ville sont aussi très belles et puis comme c’est sous terre, l’avantage est qu’il fait frais dedans !
On mange dans un restaurant des « köfte » (boulette de viande), c’est assez bon. On se rend en bus au palais de Dolmerbahce. Ce fut la dernière résidence des sultans qui voulaient moderniser la Turquie et prendre modèle sur l’Europe. Donc le style n’est pas du tout ottoman, un grand nombre de meubles viennent de France et ils appellent ce palais la petite Versailles. De plus, Atatürk en a fait sa résidence quand il venait à Istanbul. Il est mort dans ce palais en 1938. Ah ! Atatürk, ils le vénère ici et il est vraiment partout, dans la rue, les salles de cours, sur les briquets etc. A l’intérieur du palais, c’est immense, des pièces qui s’alignent et s’enfilent. Le seul problème c’est que la visite est obligatoirement guidée « for security reasons ». Cela dure donc un peu puisque la guide explique. Comme on est tous fatigués on n’a pas tendance à écouter et on attend que l’on continue la visite. Après deux heures de visite, on peut rejoindre les bus pour rentrer sur le campus. Avec Elodie et Renaud, on décide de rester sur le côté européen pour aller faire du shopping sur l’Istiklal Caddesi (avenue de l’indépendance). En matière de shopping c’est l’équivalent de la rue Sainte Catherine à Bordeaux. Des boutiques qui s’étendent sur toute l’avenue qui elle même est très longue et qui grouille de monde puisqu’elle est piétonne. Dans les rues adjacentes, on trouve des petits restaurants et cafés, ce qui donne une atmosphère très sympa. Très vite on perd Renaud et on n’arrivera pas à le retrouver : trop de monde et on n’a pas son numéro de portable. On continue à faire les boutiques et je me retrouve avec deux T Shirts et un pantalon pour pas vraiment cher, surtout que c’est les soldes turques. On continue sur l’Istiklal et on croise un groupe qui manifeste avec des drapeaux rouges. Ils sont environ une trentaine à manifester et à crier des choses qu’on ne comprend pas. Pour cette manif, deux bus de policiers sont là… En tous cas ils sont bien organisés puisque sitôt la manif finie ils rangent les banderoles et se dispersent dans le calme. En fait c’était une manif à propos de la guerre au Liban.
Le shopping fini, on va vers l’embarcadère pour prendre le bateau vers Kadiköy. On s’enfile dans une petite rue qui descend, forcément elle doit descendre vers le Bosphore. J’avoue qu’à un moment on n’était pas très rassurées car il n’y avait pas grand monde dans cette rue et qu’on ne connaît pas encore les coins où il ne vaut mieux pas traîner. Finalement on débouche sur la rue du tram et on retrouve l’embarcadère. Il doit être 21 heures et il fait frais. Pour une fois, on se met à l’intérieur du bateau. La nuit est tombée et c’est magique de voir la ville toute allumée. Arrivées à quai on prend le dolmus pour rentrer au campus. On commence à avoir nos habitudes !
A propos des cours de turc (et oui je n’en ai pas encore parlé !) , ça se passe bien. On est divisé en deux groupes. Pour l’instant je peux dire que je sais me débrouiller quand je rencontre quelqu’un pour saluer, demander comment ça va, d’où on vient etc. Par contre dès que ça sort de ce contexte c’est tout de suite un peu plus hard ! Du coup quand j’essaie de baragouiner quelque chose en turc et que ce n’est pas dans mes cordes, cela devient assez cocasse. Bref, il va vraiment falloir que j’apprenne vite, surtout que souvent ils ne parlent pas anglais.
Aujourd’hui c’est samedi et on va faire les « culturals activities », comprenez des sorties touristiques. Au programme : la mosquée Sainte Sophie, l’hippodrome, la Mosquée Bleue, les citernes de la ville et pour finir le palais de Dolmerbahce. Belle affiche en perspective !
On est tous un peu fatigués de la semaine, il est tôt ce matin lorsqu’on monte dans le bus. A mesure que les heures passent, la température monte et les litres d’eau se boivent… Tous les monuments que je vous ai cité sont dans le quartier de Sultanhamet, quartier historique d’Istanbul. Bien sûr on est samedi et il y a beaucoup de touristes. Ca donne des queues assez longues aux entrées. Les seuls qu’on reconnaît sont les japonais avec leurs ombrelles ! Comme nous sommes un groupe on a le droit de les doubler après moultes vérifications par les gardes de l’entrée que les papiers attestant que nous sommes élèves à Marmara sont en règle. En parlant de gardes aux entrées des musées, il faut dire qu’ils mettent les moyens sur la sécurité dans cette ville, c’est impressionnant ! Pour entrer à Sainte Sophie comme à Dolmerbahce, on passe aux rayons X et nos sacs aussi. J’ai demandé à une « counsellor » et elle m’a dit que c’est pour se prévenir d’attentat de l’AKK qui vise principalement les soldats, femmes et enfants dans ses actions terroristes. Et puis c’est vrai qu’avec les tensions internationales, il vaut mieux se protéger. D’ailleurs pour éviter les poubelles piégées, c’est simple, il n’y a pas ou presque pas de poubelle à Istanbul ! Il faut vraiment les chercher. Du coup les rues sont assez sales par endroits.
Tout ce qu’on visite aujourd’hui est impressionnant de grandeur et de magnificence, surtout la Mosquée Sainte Sophie qui tient debout depuis le VI° siècle. L’intérieur est superbe avec toutes les mosaïques, la lumière etc. Les citernes de la ville sont aussi très belles et puis comme c’est sous terre, l’avantage est qu’il fait frais dedans !
On mange dans un restaurant des « köfte » (boulette de viande), c’est assez bon. On se rend en bus au palais de Dolmerbahce. Ce fut la dernière résidence des sultans qui voulaient moderniser la Turquie et prendre modèle sur l’Europe. Donc le style n’est pas du tout ottoman, un grand nombre de meubles viennent de France et ils appellent ce palais la petite Versailles. De plus, Atatürk en a fait sa résidence quand il venait à Istanbul. Il est mort dans ce palais en 1938. Ah ! Atatürk, ils le vénère ici et il est vraiment partout, dans la rue, les salles de cours, sur les briquets etc. A l’intérieur du palais, c’est immense, des pièces qui s’alignent et s’enfilent. Le seul problème c’est que la visite est obligatoirement guidée « for security reasons ». Cela dure donc un peu puisque la guide explique. Comme on est tous fatigués on n’a pas tendance à écouter et on attend que l’on continue la visite. Après deux heures de visite, on peut rejoindre les bus pour rentrer sur le campus. Avec Elodie et Renaud, on décide de rester sur le côté européen pour aller faire du shopping sur l’Istiklal Caddesi (avenue de l’indépendance). En matière de shopping c’est l’équivalent de la rue Sainte Catherine à Bordeaux. Des boutiques qui s’étendent sur toute l’avenue qui elle même est très longue et qui grouille de monde puisqu’elle est piétonne. Dans les rues adjacentes, on trouve des petits restaurants et cafés, ce qui donne une atmosphère très sympa. Très vite on perd Renaud et on n’arrivera pas à le retrouver : trop de monde et on n’a pas son numéro de portable. On continue à faire les boutiques et je me retrouve avec deux T Shirts et un pantalon pour pas vraiment cher, surtout que c’est les soldes turques. On continue sur l’Istiklal et on croise un groupe qui manifeste avec des drapeaux rouges. Ils sont environ une trentaine à manifester et à crier des choses qu’on ne comprend pas. Pour cette manif, deux bus de policiers sont là… En tous cas ils sont bien organisés puisque sitôt la manif finie ils rangent les banderoles et se dispersent dans le calme. En fait c’était une manif à propos de la guerre au Liban.
Le shopping fini, on va vers l’embarcadère pour prendre le bateau vers Kadiköy. On s’enfile dans une petite rue qui descend, forcément elle doit descendre vers le Bosphore. J’avoue qu’à un moment on n’était pas très rassurées car il n’y avait pas grand monde dans cette rue et qu’on ne connaît pas encore les coins où il ne vaut mieux pas traîner. Finalement on débouche sur la rue du tram et on retrouve l’embarcadère. Il doit être 21 heures et il fait frais. Pour une fois, on se met à l’intérieur du bateau. La nuit est tombée et c’est magique de voir la ville toute allumée. Arrivées à quai on prend le dolmus pour rentrer au campus. On commence à avoir nos habitudes !
A propos des cours de turc (et oui je n’en ai pas encore parlé !) , ça se passe bien. On est divisé en deux groupes. Pour l’instant je peux dire que je sais me débrouiller quand je rencontre quelqu’un pour saluer, demander comment ça va, d’où on vient etc. Par contre dès que ça sort de ce contexte c’est tout de suite un peu plus hard ! Du coup quand j’essaie de baragouiner quelque chose en turc et que ce n’est pas dans mes cordes, cela devient assez cocasse. Bref, il va vraiment falloir que j’apprenne vite, surtout que souvent ils ne parlent pas anglais.


1 Comments:
At 17 août, 2006 18:38,
Anonyme said…
Hello,
Je voulais te féliciter pour ton blog, il est vraiment super et je dirai meme plus pas chiant du tout....lol. Enfin voila continu ca donne trop envie de découvrir la Turquie.
Biz
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