
21 avril 07
Dans le contexte actuel impossible de ne pas penser un tout petit peu aujourd’hui aux cinq années qui se sont écoulées et à un certain jour d’avril 2002. A Istanbul l’ambiance à moins d’un jour de la présidentielle est au rendez vous. Finalement même si du fait de l’éloignement j’avais choisi de ne pas m’occuper d’une campagne un peu trop relayée à mon goût dans les médias, on se laisse prendre au jeu. Bref la suite demain aux bureaux de vote du consulat et lever de rideau à 20 heures à Paris, 21 heures ici.
Cependant ça n’est pas à propos de cet événement que je veux vous parler mais prendre prétexte de la présidentielle (qui me pourrit mon week-end de quatre jours en me forçant à rester à Istanbul) pour vous parler du 23 avril en Turquie. Le 23 avril, c’est férié pour l’Etat et toutes les entreprises travaillant avec l’Etat. Pas de cours pour nous donc (en même temps je ne me lève le lundi matin que pour deux heures). Eh oui 23 avril, jour de la fête des enfants, çocuk bayramı. A cette occasion les drapeaux sont de sortie et flottent au gré du vent. De la Turquie, d’Atatürk… Ca donne quelque chose d’assez impressionnant parce que certains font la taille des immeubles.
24 avril 07
La fête des enfants c’était donc hier. Superbe temps. Nous sommes allés au îles des Princes pour une expédition loin d’Istanbul entre foule et nature. En effet sur l’une des îles il y a un monastère orthodoxe le monastère Saint George. Or le 23 avril c’est aussi la fête des enfants. Cela donne des masses de populations qui convergent toutes vers les îles. Les bateaux sont remplis, bien plus que leur capacité d’accueil. Tant et si bien que l’on se demande pourquoi la compagnie gérant ces autobus de mer n’a pas prévu le coup en doublant les capacités. Ca a des airs de la SNCF et du TER Lyon – St Etienne avec ses deux ridicules wagons aux heures de pointes… Sauf que là s’il y a un accident c’est les pieds dans la flotte, encore froide à cette époque de l’année et surtout envahie par les méduses. Au bout de deux heures nous nous acheminons vers les îles. A la descente c’est DisneyLand dans le sens où la configuration de la place derrière l’embarcadère fait penser au pays de Mickey. La fanfare joue des airs et avec nos baguettes sous le bras pour pique niquer on se croirait un 14 juillet en France. Avant d’aller au monastère il faut marcher. Heureusement que l’on n’a pas loué des vélos, ça grimpe dur. Petite halte dans la pinède pour casser la croûte.
C’est agréable de n’entendre aucune voiture, car les îles ont cette particularité : elles n’accueillent aucun véhicule motorisé. On reprend la marche en s’arrêtant de temps en temps pour apprécier la vue et s’étonner de la grandeur d’Istanbul dont on ne voit pas la fin… Arrivée en bas du monastère on retrouve tous les gens qui tentent l’ascension. Des musulmanes déroulent des fils.
Si elles arrivent en haut sans avoir cassé le fil, leur souhait sera exaucé. En haut il s’agit de dessiner à l’aide de pierre ou de sucre son vœux pour le voir se réaliser. On abandonne la visite du monastère, réservée aux orthodoxes et de toute façon il faut faire la queue à l’entrée. On préfère s’asseoir sur une rambarde et profiter de la vue qui s’offre à nous.
Retour en passant par une route bordée par des maisons plus somptueuses les unes que les autres. Entre maison de type colonial, futuriste, moderne, ou encore les funiculaires installés du portail à la porte d’entrée, c’est un spectacle qui vaut le détour. Sur la route l’ordre des priorité c’est calèches, vélos, piétons. Comme quoi même quand il n’y a pas de voiture les piétons doivent faire attention avec les composants qui les entourent. En l’occurrence il s’agit ici de calèches conduites par des chevaux qui échappent parfois aux contrôle de leur conducteur…
Retour par bateau, encore plus rempli qu’à l’aller. Mais non nous n’avons pas coulé et sommes arrivés intacts à l’embarcadère de Kabatas !
Dans le contexte actuel impossible de ne pas penser un tout petit peu aujourd’hui aux cinq années qui se sont écoulées et à un certain jour d’avril 2002. A Istanbul l’ambiance à moins d’un jour de la présidentielle est au rendez vous. Finalement même si du fait de l’éloignement j’avais choisi de ne pas m’occuper d’une campagne un peu trop relayée à mon goût dans les médias, on se laisse prendre au jeu. Bref la suite demain aux bureaux de vote du consulat et lever de rideau à 20 heures à Paris, 21 heures ici.Cependant ça n’est pas à propos de cet événement que je veux vous parler mais prendre prétexte de la présidentielle (qui me pourrit mon week-end de quatre jours en me forçant à rester à Istanbul) pour vous parler du 23 avril en Turquie. Le 23 avril, c’est férié pour l’Etat et toutes les entreprises travaillant avec l’Etat. Pas de cours pour nous donc (en même temps je ne me lève le lundi matin que pour deux heures). Eh oui 23 avril, jour de la fête des enfants, çocuk bayramı. A cette occasion les drapeaux sont de sortie et flottent au gré du vent. De la Turquie, d’Atatürk… Ca donne quelque chose d’assez impressionnant parce que certains font la taille des immeubles.

24 avril 07
La fête des enfants c’était donc hier. Superbe temps. Nous sommes allés au îles des Princes pour une expédition loin d’Istanbul entre foule et nature. En effet sur l’une des îles il y a un monastère orthodoxe le monastère Saint George. Or le 23 avril c’est aussi la fête des enfants. Cela donne des masses de populations qui convergent toutes vers les îles. Les bateaux sont remplis, bien plus que leur capacité d’accueil. Tant et si bien que l’on se demande pourquoi la compagnie gérant ces autobus de mer n’a pas prévu le coup en doublant les capacités. Ca a des airs de la SNCF et du TER Lyon – St Etienne avec ses deux ridicules wagons aux heures de pointes… Sauf que là s’il y a un accident c’est les pieds dans la flotte, encore froide à cette époque de l’année et surtout envahie par les méduses. Au bout de deux heures nous nous acheminons vers les îles. A la descente c’est DisneyLand dans le sens où la configuration de la place derrière l’embarcadère fait penser au pays de Mickey. La fanfare joue des airs et avec nos baguettes sous le bras pour pique niquer on se croirait un 14 juillet en France. Avant d’aller au monastère il faut marcher. Heureusement que l’on n’a pas loué des vélos, ça grimpe dur. Petite halte dans la pinède pour casser la croûte.
C’est agréable de n’entendre aucune voiture, car les îles ont cette particularité : elles n’accueillent aucun véhicule motorisé. On reprend la marche en s’arrêtant de temps en temps pour apprécier la vue et s’étonner de la grandeur d’Istanbul dont on ne voit pas la fin… Arrivée en bas du monastère on retrouve tous les gens qui tentent l’ascension. Des musulmanes déroulent des fils.
Si elles arrivent en haut sans avoir cassé le fil, leur souhait sera exaucé. En haut il s’agit de dessiner à l’aide de pierre ou de sucre son vœux pour le voir se réaliser. On abandonne la visite du monastère, réservée aux orthodoxes et de toute façon il faut faire la queue à l’entrée. On préfère s’asseoir sur une rambarde et profiter de la vue qui s’offre à nous.Retour en passant par une route bordée par des maisons plus somptueuses les unes que les autres. Entre maison de type colonial, futuriste, moderne, ou encore les funiculaires installés du portail à la porte d’entrée, c’est un spectacle qui vaut le détour. Sur la route l’ordre des priorité c’est calèches, vélos, piétons. Comme quoi même quand il n’y a pas de voiture les piétons doivent faire attention avec les composants qui les entourent. En l’occurrence il s’agit ici de calèches conduites par des chevaux qui échappent parfois aux contrôle de leur conducteur…
Retour par bateau, encore plus rempli qu’à l’aller. Mais non nous n’avons pas coulé et sommes arrivés intacts à l’embarcadère de Kabatas !



1 Comments:
At 25 avril, 2007 20:39,
Anonyme said…
espèce de faignasse ! Même ta petite soeur qui a presque jamais fait de vélo de sa toute petite vie et ben elle l'a fait, ELLE, le tour de l'île a vélo !
faignasse....
Enregistrer un commentaire
<< Home