25 août 06
Encore une journée qui s’achève. Bientôt trois semaines que je suis arrivée et le temps passe trop vite. Comme d’habitude la journée est rythmée par les cinq prières quotidiennes, les cours et les pauses qui s’égrènent au cours de la matinée. Vendredi c’est visites culturelles l’après midi. Ainsi, directement après les cours on passe aux dortoirs poser nos affaires, on monte dans les minibus et c’est parti ! Pour le midi on se fait un petit restau. Aujourd’hui, c’était une petite gargote où j’ai pris des feuilles de vigne et une sorte de gratin de pâtes. J’en sors le ventre bien gonflé mais c’était super bon. Pas besoin de dessert. D’ailleurs à propos des desserts turcs ils sont délicieux depuis quelques jours que je me suis mise à les goûter. Et puis les loukoums, ils ne manquent pas à leur réputation ! Je referme la parenthèse gastronomique et reprends le cours de la journée. La visite d’aujourd’hui c’était le Beylerbeyi Sarayi. Le palais du Bey des Beys. Il est situé sur la rive asiatique juste en dessous du pont du Bosphore. Bien entendu on a une vue imprenable sur le Bosphore et comme on est tout près (mais de l’autre rive), mon université se distingue au loin…
Le guide du Routard (pour ne pas mentionner son nom) le décrit comme étant plus agréable à visiter que le palais de Dolmabahce, ce qui est vrai. Plus petit, moins de monde et avec une guide intéressante on ne s’endort pas au cours de la visite. Qui plus est celui de Dolmabahce est tellement immense de grandeur que l’on finit par se lasser de l’enfilade des pièces. Comme d’habitude nos sacs sont passés au détecteur de métaux, on patiente quelques instants pour que la visite commence ; c’est l’occasion de pauses photos. Puis on entre dans le palais, on enfile nos chaussons de plastic bleus par dessus nos chaussures pour ne pas abîmer les tapis qui jonchent le sol et en avant la visite ! Des tapis par terre, du marbre, des tentures et de l’or à foison des murs au plafond, des salons de réception à couleur dominante rouge, verte, rose et bleue, un partie officielle et un harem constituent le palais. Vraiment sympa comme résidence d’été. Le jardin est très bien aussi, et comme les pelouses sont super entretenues, que l’herbe est verte, après la visite on va tout naturellement s’étendre à l’ombre ou au soleil sur cette étendue verte jusqu’à ce qu’un gardien du palais, après moultes hésitations, nous disent en turc de ne pas s’allonger dans l’herbe. On rentre en minibus, on se repose un peu histoire d’attendre qu’il fasse moins chaud et on enchaîne sur la soirée après un petit restau ou des sandwichs made in the dorms !
27 août 2006
Hier, c’est à dire samedi on est allé aux îles des Princes. Ce sont des îles à une demi heure, une heure en bateau d’Istanbul où la circulation et le boucan de la ville ne vous atteignent pas. En effet sur ces îles il n’y a pas de voitures (la seule que j’ai vu est un camion poubelle) donc pas de bruit. Sitôt débarqués on embarquait à nouveau sur un petit bateau pour se rendre à la plage. Plage privée où moyennant cinq liras on peut se prélasser tout l’après midi sur un transat avec vue sur la mer et au loin Istanbul et le nuage de pollution qui se dégagent. C’est bien agréable de pouvoir se prélasser au soleil en lisant un bouquin, discutant ou somnolant. Ici l’eau est belle, très claire. Cela change du Bosphore et des sacs plastics qui naviguent dessus. On se baigne, l’eau est bonne, un peu froide quand même, ça doit être du à la grande différence de température entre l’eau et l’air. L’eau est d’ailleurs ultra salée. Et puis on retourne sur le transat pour une nouvelle séance bronzette. On repart de la plage à pied, après tout c’est à cinq minutes de l’embarcadère. La rue dans laquelle on passe est bordée de maisons en bois, les yali. Ce sont des maisons typiques de la Turquie, sorte de résidences secondaires. Elles me font penser aux maisons en bois peintes de la Suède quant à leur style architecturale. A une différence près, c’est que ces yali sont beaucoup plus grandes.
Il faut que je vous raconte aussi le Grand Bazar. J’y suis allée jeudi avec Elodie, Renaud, Sylvia et Janney (deux allemandes). On a pris le bateau jusqu’à Eminönü où on a retrouvé Renaud qui était allé rencontrer son coordinateur Erasmus à sa fac. D’abord on a fait le bazar égyptien, le bazar aux épices. C’est aussi un bazar couvert où quand on entre dedans les odeurs des épices vous montent à la tête. Les vendeurs vous parlent en anglais, tentent quelques mots de français. Les étalages regorgent d’épices de toutes sorte, que ce soit la poudre verte qu’ils mettent sur les baklavas ou le safran iranien. Il y a aussi des étalages de loukoums de toute sorte. Dur dur de ne pas craquer, gourmande comme je suis… On sort du bazar égyptien et d’après la carte il fait continuer tout droit et prendre à droite à un moment donné pour pouvoir arriver au Grand Bazar, Kapali çarsi. Bien entendu comme c’est Sultanhamet, il y a un dédalle de rues et l’on finit vite par ne plus savoir où l’on est ! Tant pis on continue à marcher, de toute façon ce qu’on a sous les yeux nous suffit. Des échoppes qui s’étalent sur toutes les rues, qui vendent de toutes sortes de trucs et beaucoup de monde dans la rue.
On finit par demander à un quelqu’un où se trouve le Grand Bazar (« Kapali çarsi nerede ? »). Comme il se trouve qu’il y va, on le suit. En fait on avait tourné à droite un peu trop tôt ! Dans le Grand Bazar, c’est dur de ne pas se perdre puisqu’il fait environ 20000 m² et qu’on a un peu plus d’une heure pour le visiter pour cause de fermeture. On n’a rien à acheter mais on marchande quand même histoire de voir jusqu’où les prix peuvent baisser. Et très vite on s’aperçoit que les prix peuvent être diviser par deux après marchandage ! En parlant de négociations, il y a quelques jours j’ai acheté des vêtements, une jupe et deux Tshirts. Le total faisait 37 liras, et j’ai commencé à négocier comme ça pour voir si c’était possible de faire baisser les prix. Du coup j’ai tout eu pour un total de 30 liras, environ 20% de réductions ! Revenons au Grand Bazar. On trouve de tout là dedans. Ca va des trucs fait pour les touristes comme les babouches à pompon et les habits pour danser la danser du ventre jusqu’aux habits en cuir en passant par les lampes mosaïques, les échiquiers et jeux de backgammon, les narguilés, les bijoux bien sûr, les tissus, les foulards, les tapis, les vêtements made in Népal, des petits portes monnaie etc. etc.
On discute avec un vendeur et c’est l’occasion pour nous de pratique un peu notre turc dans une conversation mi turque mi anglaise. C’est bien parce qu’on arrive un peu à le comprendre. Enfin on devine plutôt le sens de ses phrases parce qu’il parle quand même vite et tout doucement. Mais très vite on doit y aller parce que le Grand Bazar ferme à 19 heures d’après les guides. Ce fut court mais bien parce qu’il n’y avait pas trop de monde comme il peut y en avoir en journée. Et puis de toute façon en un an on aura le temps d’y retourner !
Encore une journée qui s’achève. Bientôt trois semaines que je suis arrivée et le temps passe trop vite. Comme d’habitude la journée est rythmée par les cinq prières quotidiennes, les cours et les pauses qui s’égrènent au cours de la matinée. Vendredi c’est visites culturelles l’après midi. Ainsi, directement après les cours on passe aux dortoirs poser nos affaires, on monte dans les minibus et c’est parti ! Pour le midi on se fait un petit restau. Aujourd’hui, c’était une petite gargote où j’ai pris des feuilles de vigne et une sorte de gratin de pâtes. J’en sors le ventre bien gonflé mais c’était super bon. Pas besoin de dessert. D’ailleurs à propos des desserts turcs ils sont délicieux depuis quelques jours que je me suis mise à les goûter. Et puis les loukoums, ils ne manquent pas à leur réputation ! Je referme la parenthèse gastronomique et reprends le cours de la journée. La visite d’aujourd’hui c’était le Beylerbeyi Sarayi. Le palais du Bey des Beys. Il est situé sur la rive asiatique juste en dessous du pont du Bosphore. Bien entendu on a une vue imprenable sur le Bosphore et comme on est tout près (mais de l’autre rive), mon université se distingue au loin…
Le guide du Routard (pour ne pas mentionner son nom) le décrit comme étant plus agréable à visiter que le palais de Dolmabahce, ce qui est vrai. Plus petit, moins de monde et avec une guide intéressante on ne s’endort pas au cours de la visite. Qui plus est celui de Dolmabahce est tellement immense de grandeur que l’on finit par se lasser de l’enfilade des pièces. Comme d’habitude nos sacs sont passés au détecteur de métaux, on patiente quelques instants pour que la visite commence ; c’est l’occasion de pauses photos. Puis on entre dans le palais, on enfile nos chaussons de plastic bleus par dessus nos chaussures pour ne pas abîmer les tapis qui jonchent le sol et en avant la visite ! Des tapis par terre, du marbre, des tentures et de l’or à foison des murs au plafond, des salons de réception à couleur dominante rouge, verte, rose et bleue, un partie officielle et un harem constituent le palais. Vraiment sympa comme résidence d’été. Le jardin est très bien aussi, et comme les pelouses sont super entretenues, que l’herbe est verte, après la visite on va tout naturellement s’étendre à l’ombre ou au soleil sur cette étendue verte jusqu’à ce qu’un gardien du palais, après moultes hésitations, nous disent en turc de ne pas s’allonger dans l’herbe. On rentre en minibus, on se repose un peu histoire d’attendre qu’il fasse moins chaud et on enchaîne sur la soirée après un petit restau ou des sandwichs made in the dorms !
27 août 2006
Hier, c’est à dire samedi on est allé aux îles des Princes. Ce sont des îles à une demi heure, une heure en bateau d’Istanbul où la circulation et le boucan de la ville ne vous atteignent pas. En effet sur ces îles il n’y a pas de voitures (la seule que j’ai vu est un camion poubelle) donc pas de bruit. Sitôt débarqués on embarquait à nouveau sur un petit bateau pour se rendre à la plage. Plage privée où moyennant cinq liras on peut se prélasser tout l’après midi sur un transat avec vue sur la mer et au loin Istanbul et le nuage de pollution qui se dégagent. C’est bien agréable de pouvoir se prélasser au soleil en lisant un bouquin, discutant ou somnolant. Ici l’eau est belle, très claire. Cela change du Bosphore et des sacs plastics qui naviguent dessus. On se baigne, l’eau est bonne, un peu froide quand même, ça doit être du à la grande différence de température entre l’eau et l’air. L’eau est d’ailleurs ultra salée. Et puis on retourne sur le transat pour une nouvelle séance bronzette. On repart de la plage à pied, après tout c’est à cinq minutes de l’embarcadère. La rue dans laquelle on passe est bordée de maisons en bois, les yali. Ce sont des maisons typiques de la Turquie, sorte de résidences secondaires. Elles me font penser aux maisons en bois peintes de la Suède quant à leur style architecturale. A une différence près, c’est que ces yali sont beaucoup plus grandes.
Il faut que je vous raconte aussi le Grand Bazar. J’y suis allée jeudi avec Elodie, Renaud, Sylvia et Janney (deux allemandes). On a pris le bateau jusqu’à Eminönü où on a retrouvé Renaud qui était allé rencontrer son coordinateur Erasmus à sa fac. D’abord on a fait le bazar égyptien, le bazar aux épices. C’est aussi un bazar couvert où quand on entre dedans les odeurs des épices vous montent à la tête. Les vendeurs vous parlent en anglais, tentent quelques mots de français. Les étalages regorgent d’épices de toutes sorte, que ce soit la poudre verte qu’ils mettent sur les baklavas ou le safran iranien. Il y a aussi des étalages de loukoums de toute sorte. Dur dur de ne pas craquer, gourmande comme je suis… On sort du bazar égyptien et d’après la carte il fait continuer tout droit et prendre à droite à un moment donné pour pouvoir arriver au Grand Bazar, Kapali çarsi. Bien entendu comme c’est Sultanhamet, il y a un dédalle de rues et l’on finit vite par ne plus savoir où l’on est ! Tant pis on continue à marcher, de toute façon ce qu’on a sous les yeux nous suffit. Des échoppes qui s’étalent sur toutes les rues, qui vendent de toutes sortes de trucs et beaucoup de monde dans la rue.
On finit par demander à un quelqu’un où se trouve le Grand Bazar (« Kapali çarsi nerede ? »). Comme il se trouve qu’il y va, on le suit. En fait on avait tourné à droite un peu trop tôt ! Dans le Grand Bazar, c’est dur de ne pas se perdre puisqu’il fait environ 20000 m² et qu’on a un peu plus d’une heure pour le visiter pour cause de fermeture. On n’a rien à acheter mais on marchande quand même histoire de voir jusqu’où les prix peuvent baisser. Et très vite on s’aperçoit que les prix peuvent être diviser par deux après marchandage ! En parlant de négociations, il y a quelques jours j’ai acheté des vêtements, une jupe et deux Tshirts. Le total faisait 37 liras, et j’ai commencé à négocier comme ça pour voir si c’était possible de faire baisser les prix. Du coup j’ai tout eu pour un total de 30 liras, environ 20% de réductions ! Revenons au Grand Bazar. On trouve de tout là dedans. Ca va des trucs fait pour les touristes comme les babouches à pompon et les habits pour danser la danser du ventre jusqu’aux habits en cuir en passant par les lampes mosaïques, les échiquiers et jeux de backgammon, les narguilés, les bijoux bien sûr, les tissus, les foulards, les tapis, les vêtements made in Népal, des petits portes monnaie etc. etc.
On discute avec un vendeur et c’est l’occasion pour nous de pratique un peu notre turc dans une conversation mi turque mi anglaise. C’est bien parce qu’on arrive un peu à le comprendre. Enfin on devine plutôt le sens de ses phrases parce qu’il parle quand même vite et tout doucement. Mais très vite on doit y aller parce que le Grand Bazar ferme à 19 heures d’après les guides. Ce fut court mais bien parce qu’il n’y avait pas trop de monde comme il peut y en avoir en journée. Et puis de toute façon en un an on aura le temps d’y retourner !


1 Comments:
At 30 août, 2006 21:21,
Anonyme said…
Laura et Flavie :coucou ma grande seuseuradorée je suis chez johanna avec sa soeur laura( grande ).
elles trouvent ton blog très bien écrit, interèssant, qui donne envie de voyager; elles souhaiteraient que tu écrives un livre, ainsi cela fera rêver la planète entière.
Toutes nos salutations les plus nobles !
johanna:ton blog est super et je te souhaite bonne continuation et je te fais de gros bisous !!!
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