9 septembre 06
Il s’en est passé des choses depuis la semaine dernière. A commencer par mon déménagement. Ca y est je me suis installée hier sitôt les cours de turc terminés, dans la soirée.
Avant toute chose il faut que je vous dise que j’ai eu mes examens de turc. Ils n’étaient pas compliqués à réussir puisque tout le monde est passé. Cela me fait 6 crédits ECTS en poche, ce qui n’est pas rien puisque au cours de mon année il faut que j’en valide 60. Ces examens se sont composés d’un test écrit d’une heure consistant à remplir les blancs d’un dialogue afin de tester à la fois la grammaire et le vocabulaire et d’un oral de cinq minutes où l’on devait se présenter et faire un dialogue préparé à l’avance se déroulant où l’on voulait. Ce mois de turc intensif s’est donc achevé hier en fin d’après midi par une coktail party où l’on nous a remis nos diplômes.
C’est aussi l’occasion de remercier les professeurs de s’être investis de par et d’autre et de profiter de ces derniers moments tous ensembles puisque dès ce soir quelques un d’entre nous investissent leurs appartements respectifs. En effet comme on sort sur Taksim, et que beaucoup vont résider dans le coin c’est plus pratique. C’est ainsi que l’on se retrouve Elodie, Alexandre et moi sur le trottoir de l’université à guetter un taxi qui nous emmènera nous, nos valises, sacs à dos et ordinateurs sur la rive européenne dans notre appartement. Le taxi est plein à craquer, des bagages dans le coffre et sur les genoux. Il part dans la nuit d’Istanbul. Et nous voilà partis pour plus d’une heure de trajet. Je pensais avoir connu les embouteillages en bus à Istanbul, je peux vous dire que je n’avais encore rien vu. Cinq minutes après s’être engagé sur le périphérique, le taxi se met à ralentir pour cause de bouchons… A partir de cet instant on en aura pour trois quart d’heures à rouler 100 mètres toutes les deux minutes, à se sentir malade à cause de la chaleur et du taxi qui s’arrête et redémarre brutalement. C’est là que je me rends compte que le trafic à Istanbul est quelque chose de très très important et que deux ponts ne suffisent pas à le désengorger. En effet dès que l’on passe le pont du Bosphore on redémarre comme si soudainement toutes les voitures qui étaient devant nous s’étaient évaporées. L’explication de ce gigantesque embouteillage pourrait se faire en deux parties. La première étant que l’on est vendredi soir à 8 heures du soir, les gens rentrent chez eux sur Istanbul (allez savoir pourquoi ils sont en week-end), la deuxième étant que l’on passe de quatre voies à deux voies sur le pont du Bosphore (là aussi allez savoir pourquoi, la troisième voie de circulation du pont n’est pas ouverte à la circulation…).
Bref on arrive finalement à notre appartement, contents d’y être et de pouvoir s’extraire du taxi. D’ailleurs, heureusement que l’on avait négocié le prix avant puisque sinon le compteur aurait vite grimpé. Le temps de poser nos affaires dans nos chambres, de discuter avec Fatih et Sévil (le couple marié avec qui on partage l’étage), d’enfiler un jean et nous repartons en marchant vite afin de retrouver les autres devant le Burger King. On avait convenu d’un rendez vous à 21 heures 30, avec la circulation etc. on se retrouve en fait à 22 heures et quelques. La soirée commence dans un bar, très bonne ambiance. Puis deux allemandes qui ont un avion dans la nuit rentrent aux dortoirs récupérer leurs bagages. Séance d’aux revoirs, elles reviennent en février. Nous allons ensuite en boîte. C’est assez marrant puisque la boîte est en fait un immeuble à elle toute seule. Après être passés au rayon x, on monte les escaliers (en bas c’est le restaurant), on paye l’entrée et on arrive sur la piste de dans située en haut de l’immeuble, en terrasse, sur le toit ! Au moins c’est agréable, on danse et il ne fait pas chaud. Ca et là sur les toits voisins on peut voir des lumières d’autres boîtes de nuit. L’ambiance est très sympa même si malheureusement il n’y a pas tout le monde. Puis la fatigue se fait sentir et l’on rentre à pied chez nous après avoir dit au revoir à tous. Ça été triste de tous les quitter. On redescend l’Istikklal Caddesi et en dix minutes à peine on est à notre appartement, clefs en main. Le quartier de nuit n’a pas l’air de craindre même s’il y a des précautions minimales à prendre.
La première nuit dans ma chambre qui pour le moment est un peu vide. Il lui manque encore une armoire et une porte (c’est utile quand même) qui devrait arriver la semaine prochaine. J’espère parce que la semaine prochaine je suis rentrée de vacances. Sinon il faut que je la décore un peu parce que pour l’instant les murs sont …. Blancs. Notre étage est tout neuf et rénové de façon très moderne (je vous mettrai des photos quand j’en aurai prise). On est obligé de parler turc puisque Fatih et Sévil ne parlent pas français, même si Fatih est en train d’apprendre le français. De ma chambre j’ai vu sur le toit rouge d’un immeuble et sur une terrasse, c’est assez sympa. Ce matin après être levées on fait un tour dans le quartier pour se repérer et faire quelques courses. Les immeubles sont tous en train d’être rénovés et le quartier est vraiment tout mignon. J’aurai le temps de le découvrir quand je serai rentrée de Cappadoce, puisque le départ est prévu pour demain soir. On a enfin nos billets, là aussi ça a été épique mais c’est une autre histoire…
Il s’en est passé des choses depuis la semaine dernière. A commencer par mon déménagement. Ca y est je me suis installée hier sitôt les cours de turc terminés, dans la soirée.
Avant toute chose il faut que je vous dise que j’ai eu mes examens de turc. Ils n’étaient pas compliqués à réussir puisque tout le monde est passé. Cela me fait 6 crédits ECTS en poche, ce qui n’est pas rien puisque au cours de mon année il faut que j’en valide 60. Ces examens se sont composés d’un test écrit d’une heure consistant à remplir les blancs d’un dialogue afin de tester à la fois la grammaire et le vocabulaire et d’un oral de cinq minutes où l’on devait se présenter et faire un dialogue préparé à l’avance se déroulant où l’on voulait. Ce mois de turc intensif s’est donc achevé hier en fin d’après midi par une coktail party où l’on nous a remis nos diplômes.
C’est aussi l’occasion de remercier les professeurs de s’être investis de par et d’autre et de profiter de ces derniers moments tous ensembles puisque dès ce soir quelques un d’entre nous investissent leurs appartements respectifs. En effet comme on sort sur Taksim, et que beaucoup vont résider dans le coin c’est plus pratique. C’est ainsi que l’on se retrouve Elodie, Alexandre et moi sur le trottoir de l’université à guetter un taxi qui nous emmènera nous, nos valises, sacs à dos et ordinateurs sur la rive européenne dans notre appartement. Le taxi est plein à craquer, des bagages dans le coffre et sur les genoux. Il part dans la nuit d’Istanbul. Et nous voilà partis pour plus d’une heure de trajet. Je pensais avoir connu les embouteillages en bus à Istanbul, je peux vous dire que je n’avais encore rien vu. Cinq minutes après s’être engagé sur le périphérique, le taxi se met à ralentir pour cause de bouchons… A partir de cet instant on en aura pour trois quart d’heures à rouler 100 mètres toutes les deux minutes, à se sentir malade à cause de la chaleur et du taxi qui s’arrête et redémarre brutalement. C’est là que je me rends compte que le trafic à Istanbul est quelque chose de très très important et que deux ponts ne suffisent pas à le désengorger. En effet dès que l’on passe le pont du Bosphore on redémarre comme si soudainement toutes les voitures qui étaient devant nous s’étaient évaporées. L’explication de ce gigantesque embouteillage pourrait se faire en deux parties. La première étant que l’on est vendredi soir à 8 heures du soir, les gens rentrent chez eux sur Istanbul (allez savoir pourquoi ils sont en week-end), la deuxième étant que l’on passe de quatre voies à deux voies sur le pont du Bosphore (là aussi allez savoir pourquoi, la troisième voie de circulation du pont n’est pas ouverte à la circulation…).
Bref on arrive finalement à notre appartement, contents d’y être et de pouvoir s’extraire du taxi. D’ailleurs, heureusement que l’on avait négocié le prix avant puisque sinon le compteur aurait vite grimpé. Le temps de poser nos affaires dans nos chambres, de discuter avec Fatih et Sévil (le couple marié avec qui on partage l’étage), d’enfiler un jean et nous repartons en marchant vite afin de retrouver les autres devant le Burger King. On avait convenu d’un rendez vous à 21 heures 30, avec la circulation etc. on se retrouve en fait à 22 heures et quelques. La soirée commence dans un bar, très bonne ambiance. Puis deux allemandes qui ont un avion dans la nuit rentrent aux dortoirs récupérer leurs bagages. Séance d’aux revoirs, elles reviennent en février. Nous allons ensuite en boîte. C’est assez marrant puisque la boîte est en fait un immeuble à elle toute seule. Après être passés au rayon x, on monte les escaliers (en bas c’est le restaurant), on paye l’entrée et on arrive sur la piste de dans située en haut de l’immeuble, en terrasse, sur le toit ! Au moins c’est agréable, on danse et il ne fait pas chaud. Ca et là sur les toits voisins on peut voir des lumières d’autres boîtes de nuit. L’ambiance est très sympa même si malheureusement il n’y a pas tout le monde. Puis la fatigue se fait sentir et l’on rentre à pied chez nous après avoir dit au revoir à tous. Ça été triste de tous les quitter. On redescend l’Istikklal Caddesi et en dix minutes à peine on est à notre appartement, clefs en main. Le quartier de nuit n’a pas l’air de craindre même s’il y a des précautions minimales à prendre.
La première nuit dans ma chambre qui pour le moment est un peu vide. Il lui manque encore une armoire et une porte (c’est utile quand même) qui devrait arriver la semaine prochaine. J’espère parce que la semaine prochaine je suis rentrée de vacances. Sinon il faut que je la décore un peu parce que pour l’instant les murs sont …. Blancs. Notre étage est tout neuf et rénové de façon très moderne (je vous mettrai des photos quand j’en aurai prise). On est obligé de parler turc puisque Fatih et Sévil ne parlent pas français, même si Fatih est en train d’apprendre le français. De ma chambre j’ai vu sur le toit rouge d’un immeuble et sur une terrasse, c’est assez sympa. Ce matin après être levées on fait un tour dans le quartier pour se repérer et faire quelques courses. Les immeubles sont tous en train d’être rénovés et le quartier est vraiment tout mignon. J’aurai le temps de le découvrir quand je serai rentrée de Cappadoce, puisque le départ est prévu pour demain soir. On a enfin nos billets, là aussi ça a été épique mais c’est une autre histoire…


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