8 décembre 06
Expédition ce matin avec Renaud. Ca commence déjà mal, j’arrive un quart d’heure en retard, j’ai perdu mon akbıl. Qui plus est je part déjà défaitiste quand au lieu où on va : tellement on s’y est pris à l’arrachée on n’a pas regardé les horaires d’ouvertures. Et comme on est vendredi on se rend là bas en s’attendant à trouver porte close et voir nos projets tomber à l’eau. Bref après un quart d’heure de tram en heure de pointe, ce qui revient à s’entasser comme des sardines dans une boîte de conserve, on arrive tant bien que mal un peu au dessus de l’Ankara Caddesi.
Au passage, c’était toute une ambiance ce matin au niveau luminosité. La ville était enrubannée d’un épais brouillard et les pêcheurs sur le pont de Galata ne voyaient pas ce qu’ils pêchaient tellement la brume était dense. Malgré cela, le soleil assez timide perçait les nuages pour nous donner une lumière un peu filtrée.
Expédition ce matin avec Renaud. Ca commence déjà mal, j’arrive un quart d’heure en retard, j’ai perdu mon akbıl. Qui plus est je part déjà défaitiste quand au lieu où on va : tellement on s’y est pris à l’arrachée on n’a pas regardé les horaires d’ouvertures. Et comme on est vendredi on se rend là bas en s’attendant à trouver porte close et voir nos projets tomber à l’eau. Bref après un quart d’heure de tram en heure de pointe, ce qui revient à s’entasser comme des sardines dans une boîte de conserve, on arrive tant bien que mal un peu au dessus de l’Ankara Caddesi.
Au passage, c’était toute une ambiance ce matin au niveau luminosité. La ville était enrubannée d’un épais brouillard et les pêcheurs sur le pont de Galata ne voyaient pas ce qu’ils pêchaient tellement la brume était dense. Malgré cela, le soleil assez timide perçait les nuages pour nous donner une lumière un peu filtrée.
J’en reviens donc à notre descente du tram un peu avant le quartier de Sultanahmet. Heureux d’avoir quitté nos compagnons de voyages à la station Sirkeci, nous remontons l’Ankara Caddesi pour arriver devant ce bâtiment imposant par son style architectural et sa grandeur, à deux pas de Sainte Sophie et de la Mosquée Bleue. Je le sais car comme Renaud avait oublié un papier à la maison en l’attendant j’ai été visité la mosquée Sainte Sophie. Là où nous nous rendons ça n’est pas un musée, ni un monument historique. On arrive à une première porte où les agents de sécurité nous indiquent l’entrée pour notre requête. On finit par atterrir dans une grande salle où malgré la fraîcheur du mois de décembre il fait vraiment très chaud. Là devant nos prouesses en turc, un employé nous indique les démarche à suivre en anglais ce qui s’averra être utile par la suite.
Après être sortis pour faire diverses photocopies (c’est d’ailleurs là que Renaud a fait un aller-retour à la maison en un temps record) nous revoilà assis dans la salle (qui a eu le temps de se remplir entre temps) en train d’essayer de résoudre un certain casse tête : celui de répondre (en anglais s’il vous plaît !) à différentes questions sur une feuille.
Bon j’avoue les premières sont assez faciles : nom prénom, date et lieu de naissance, numéro de passeport, validité du dit passeport, nom du père et nationalité, nationalité(s) et nationalité(s) actuelle(s)… Ca ça va j’ai déjà donné en d’autres occasions. Cela se corse un peu plus quand on me demande de spécifier le montant de la somme en cash que je porterai si elle est importante (encore que ça on peut mettre un chiffre arrondi). Non le plus dur étant (je confesse : j’ai séché sur ces questions) : nommer les personnes et les organisations que vous rencontrerez pendant votre séjour, nom et adresse de l’organisation d’accueil, nom de l’hôtel et de l’adresse temporaire où vous resterez. A priori le canadien qui était devant nous n’a pas rempli ces cases aussi et les employés ont dit que ça ne posait pas de problèmes (no problem !). Une fois le formulaire dûment rempli il faut encore sortir pour aller le faire photocopier et aller à la banque en face pour poser 50 € non récupérables contre un reçu de la même banque.
Quand on a tout le nécessaire, retour à l’intérieur. Patience un petit peu (les administrations sont toutes les mêmes c’est international), on donne le tout et il faut revenir après dix jours au minimum pour savoir si la demande est acceptée ou non. Quand on demande nos chances d’avoir une réponse positive, un premier ne nous répond pas : genre vous verrez bien. Quand au deuxième il nous répond : « off course ! why not ?!!! ». A présent il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts et dire inşallah !
Si ça aboutit je partirai fin janvier 2007 pendant les vacances inter-semestrielles. Mais comme des Américains ont obtenu ce visa, il n’y a pas de raison que des Français ne l’aient pas. En espérant juste que les relations internationales ne se dégradent pas d’ici là. Qui plus est être en Turquie c’est vraiment une opportunité pour visiter ce pays.
Quelques indices ? Déjà c’est un pays frontalier de la Turquie, le visa étant très dur à obtenir en France, il l’est un peu plus à Istanbul paraît-il. Régulièrement à la une de l’actualité internationale. Ancien grand empire. Pas d’alphabet latin (ça va être dur si jamais on réussit à aller là bas pour se repérer dans les rues) et la tenue vestimentaire y est de rigueur. Un pays en bordure de mer du Golfe et anciennement ennemi de l’Empire Ottoman, il est dans le collimateur des Etats Unis. Vous avez deviné ?….


1 Comments:
At 10 décembre, 2006 17:49,
Anonyme said…
réponse : l'iran !!!!!!!!!!!!
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