31 octobre 2006
Quand le vent se mêle à la pluie à Istanbul, on assiste à un refroidissement des températures et à une valse de parapluies qui testent leurs armatures parfois plus que fragile face aux rafales qui les agressent. Ainsi on peut assister à des scènes assez cocasses où le parapluie se retourne brusquement et dans l’impossibilité de le remettre d’aplomb, les baleines étant trop courbées, presque cassées on est contraint à le jeter dans une poubelle où d’autres squelettes de parapluie ont atterri auparavant.
Cette fin d’octobre c’est aussi l’arrivée de mes parents, frère et sœur à Istanbul. Et avec eux les visites traditionnelles auxquelles on ne peut échapper ! ;) Aujourd’hui, c’est en se rendant vers les anciens remparts de la ville qui sont paraît ils à voir pour la promenade qui les accompagne que l’on s’est aperçu qu’il faisait vraiment trop mauvais pour un treck urbain, le vent étant trop fort et les malheureuses toiles bombées ne faisant pas le poids et ne nous protégeant en rien de la pluie qui tombait à verse nous reprenons le tram en sens inverse. Dans notre poche on avait le Grand Bazar en rechange. Tant mieux parce que ce bazar, le plus grand du monde est couvert (de son nom en turc : kapali çarsi, marché couvert) ce qui veut dire que l’on est à l’abri de la pluie, de l’humidité et donc du froid en partie. Le Grand Bazar c’est donc un dédale de ruelles qui s’enfilent sous des arcades. Beaucoup de vendeurs de bijoux, de tapis, de produits turcs préfabriqués pour les touristes etc. etc. Il y a tellement d’échoppes que l’on se demande comment il parviennent à vivre de leur commerce. Au centre du Grand Bazar, l’ancien Bazar où les arcades sont beaucoup plus hautes, en brique rouge.
Dans l’après midi, puisque le temps n’incite pas aux visites et aux longues marches en ville on se rend à Cevahir. Cevahir c’est un Grand Bazar des temps modernes situé à Sisli, un quartier près de Taksim. Centre commercial immense, un des trois plus grand d’Europe, il fête son anniversaire cette année. Sur six étages c’est une sorte de temple de la consommation où l’on trouve supermarché, cinéma, nombreux fast foods et restaurants, bowling, et de nombreuses enseignes de prêt à porter. C’est une autre facette d’Istanbul que l’on découvre en allant à Cevahir. Un contraste saisissant avec le vieil Istanbul que représente Sultanahmet et son lot de monuments historiques dont on ne retient que bien souvent l’image lorsque l’on résume d’Istanbul.
Quand le vent se mêle à la pluie à Istanbul, on assiste à un refroidissement des températures et à une valse de parapluies qui testent leurs armatures parfois plus que fragile face aux rafales qui les agressent. Ainsi on peut assister à des scènes assez cocasses où le parapluie se retourne brusquement et dans l’impossibilité de le remettre d’aplomb, les baleines étant trop courbées, presque cassées on est contraint à le jeter dans une poubelle où d’autres squelettes de parapluie ont atterri auparavant.
Cette fin d’octobre c’est aussi l’arrivée de mes parents, frère et sœur à Istanbul. Et avec eux les visites traditionnelles auxquelles on ne peut échapper ! ;) Aujourd’hui, c’est en se rendant vers les anciens remparts de la ville qui sont paraît ils à voir pour la promenade qui les accompagne que l’on s’est aperçu qu’il faisait vraiment trop mauvais pour un treck urbain, le vent étant trop fort et les malheureuses toiles bombées ne faisant pas le poids et ne nous protégeant en rien de la pluie qui tombait à verse nous reprenons le tram en sens inverse. Dans notre poche on avait le Grand Bazar en rechange. Tant mieux parce que ce bazar, le plus grand du monde est couvert (de son nom en turc : kapali çarsi, marché couvert) ce qui veut dire que l’on est à l’abri de la pluie, de l’humidité et donc du froid en partie. Le Grand Bazar c’est donc un dédale de ruelles qui s’enfilent sous des arcades. Beaucoup de vendeurs de bijoux, de tapis, de produits turcs préfabriqués pour les touristes etc. etc. Il y a tellement d’échoppes que l’on se demande comment il parviennent à vivre de leur commerce. Au centre du Grand Bazar, l’ancien Bazar où les arcades sont beaucoup plus hautes, en brique rouge.
Dans l’après midi, puisque le temps n’incite pas aux visites et aux longues marches en ville on se rend à Cevahir. Cevahir c’est un Grand Bazar des temps modernes situé à Sisli, un quartier près de Taksim. Centre commercial immense, un des trois plus grand d’Europe, il fête son anniversaire cette année. Sur six étages c’est une sorte de temple de la consommation où l’on trouve supermarché, cinéma, nombreux fast foods et restaurants, bowling, et de nombreuses enseignes de prêt à porter. C’est une autre facette d’Istanbul que l’on découvre en allant à Cevahir. Un contraste saisissant avec le vieil Istanbul que représente Sultanahmet et son lot de monuments historiques dont on ne retient que bien souvent l’image lorsque l’on résume d’Istanbul.


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