6 octobre 06
Ceci sera consacré en partie au Ramadan, période dans laquelle Istanbul est actuellement plongée et à laquelle à moins d’être aveugle on ne peut échapper.
Le mois du jeûne commence il y a environ deux semaines et devrait se terminer dans les 15 prochains jours. En attendant, il est des rituels spécifiques à ce dernier qui rythment la vie stambouliote et ainsi ma vie de tous les jours, surtout dans le contexte où mes colocataires font le Ramadan.
Cela débute assez tôt le matin puisque comme chacun sait, le jeûne est de rigueur la journée mais pas quand le soleil est couché. Ma surprise est grande le premier matin du Ramadan quand à quatre heures du matin j’entends dans mes rêves le son des tambours. En fait ce sont des joueurs de tambour engagés par la mairie pour réveiller les jeûneurs afin de leur signifier qu’il faut qu’ils se lèvent pour aller manger. Le premier matin où l’on entend les tambours, cela fait très bizarre, le second aussi et puis au fur et à mesure, cela fait comme la prière de cinq heures du matin, on finit par ne plus les entendre. Ou plutôt on les entend mais on se rendort tout de suite après. Toute chose nécessite un temps d’adaptation.
On passe assez vite pour la journée type d’un jour de Ramadan, ce qui est intéressant c’est le soir juste avant la tombée de la nuit. A ce moment c’est l’effervescence dans les rue. C’est la ruée dans les rues pour acheter le pain du Ramadan cuit au four juste le soir. C’est en fait un paiun plat en forme de galette, qui est délicieux surtout quand il est frais et vient juste d’être cuit. Si l’on va vers les mosquées d’Eminönü juste avant l’îftar (la rupture du jeûne en turc), on peut voir de longues files d’attente devant des tentes montées par des bâches en plastique où sont distribués gratuitement des repas pour les plus pauvres. Bien sûr dans ces gens qui attendent on ne trouve pas que des fidèles puisqu’il m’est arrivé d’apercevoir des japonais…
Vers sept heures du soir le soleil laisse luire ses derniers rayons. Au loin ou tout près selon l’endroit où l’on se trouve le muezzin entame la prière du soir. Et dans les maisons alors que l’on s’active depuis une ou deux heures pour préparer le repas, on s’assoit, prend un gorgée d’eau et entame le repas par une datte ou une figue. Pour ceux qui travaillent, ils interrompent leur travail le temps de manger, d’autres s’arrêtent sur la route alors que ceux qui sont dans le bus sortent leur pain et l’entament.
Ceci sera consacré en partie au Ramadan, période dans laquelle Istanbul est actuellement plongée et à laquelle à moins d’être aveugle on ne peut échapper.
Le mois du jeûne commence il y a environ deux semaines et devrait se terminer dans les 15 prochains jours. En attendant, il est des rituels spécifiques à ce dernier qui rythment la vie stambouliote et ainsi ma vie de tous les jours, surtout dans le contexte où mes colocataires font le Ramadan.
Cela débute assez tôt le matin puisque comme chacun sait, le jeûne est de rigueur la journée mais pas quand le soleil est couché. Ma surprise est grande le premier matin du Ramadan quand à quatre heures du matin j’entends dans mes rêves le son des tambours. En fait ce sont des joueurs de tambour engagés par la mairie pour réveiller les jeûneurs afin de leur signifier qu’il faut qu’ils se lèvent pour aller manger. Le premier matin où l’on entend les tambours, cela fait très bizarre, le second aussi et puis au fur et à mesure, cela fait comme la prière de cinq heures du matin, on finit par ne plus les entendre. Ou plutôt on les entend mais on se rendort tout de suite après. Toute chose nécessite un temps d’adaptation.
On passe assez vite pour la journée type d’un jour de Ramadan, ce qui est intéressant c’est le soir juste avant la tombée de la nuit. A ce moment c’est l’effervescence dans les rue. C’est la ruée dans les rues pour acheter le pain du Ramadan cuit au four juste le soir. C’est en fait un paiun plat en forme de galette, qui est délicieux surtout quand il est frais et vient juste d’être cuit. Si l’on va vers les mosquées d’Eminönü juste avant l’îftar (la rupture du jeûne en turc), on peut voir de longues files d’attente devant des tentes montées par des bâches en plastique où sont distribués gratuitement des repas pour les plus pauvres. Bien sûr dans ces gens qui attendent on ne trouve pas que des fidèles puisqu’il m’est arrivé d’apercevoir des japonais…
Vers sept heures du soir le soleil laisse luire ses derniers rayons. Au loin ou tout près selon l’endroit où l’on se trouve le muezzin entame la prière du soir. Et dans les maisons alors que l’on s’active depuis une ou deux heures pour préparer le repas, on s’assoit, prend un gorgée d’eau et entame le repas par une datte ou une figue. Pour ceux qui travaillent, ils interrompent leur travail le temps de manger, d’autres s’arrêtent sur la route alors que ceux qui sont dans le bus sortent leur pain et l’entament.


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