Brèves d'Istanbul

D'Istanbul je tente de dresser le tableau de mon année Erasmus. Découverte d'une ville, d'un pays, de personnes. Une année qui s'annonce riche en expériences. Pour les photos c'est une autre adresse, mes capacités en informatique étant limités : clooo30487.skyblog.com

20.3.07

19 mars 2007

Insolite. Un gout de printemps hier, saveur avant première de l'été. Plutôt que de se faire bronzer au bord du Bosphore Monsieur le Chat a préféré l'atmosphère studieuse de la bibliothèque. Du coup c'est moi qui suis sortie me faire dorer au soleil...

17.3.07

Bursa

On y était le week end dernier. Inge, Jenny, Lisa, Elodie et moi dans l'ancienne capitale ottomane. Une bouffée d'oxygène était nécessaire après un peu plus d'un mois à Istanbul. Cette ville est vraiment bien mais il faut savoir s'en éloigner parfois... Au programme de ces deux jours et une nuit : visites des tombes des fondateurs de la dynastie ottomane (Osman, Orhan et leurs descendants), de mosquées, du bazar, ballades dans les rues de Bursa et promenade en montagne.
Bursa c'est une grande ville mais comme elle est perchée sur la montagne, en arpentant ses pentes, on a l'impression de marcher dans un petit village. Pour y aller on peut soit prendrele bâteau soit le bus. Nous avons préféré le bâteau puis nous avons ensuite pris un dolmus qui nous a ammené à la gare routière de Bursa ensuite nous sommes enfin arrivées. Le samedi a plutôt été consacré à la visite des mosquées, tandis que le dimanche nous sommes montées à la montagne. Avant de pouvoir marcher dans la neige au soleil, il nous a fallu prendre un téléfrique deux stations qui nous a remorquées au sommet et hissées au dessus du brouillard enveloppant Bursa. Il fallat ne pas avoir peur dans cet engin datant de 1963, antiquité mais en étant de marche. Toujours est-il que j'ai beau eu me dire qu'il marchait depuis assez longtemps pour que l'on n'ait pas d'accident que je n'ai pas été très rassurée. Enfin une fois là haut c'était vraiment magique. Un parc naturel avant le mont Uludagoù les turcs fortunés vont faire du ski. Le comble pour la Turquie (ou du moins pour toute personne venant d'Istanbul) : il y a des panneaux de sensibilisation à la protection de l'environnement. Si si ! (faut-il préciser qu'à Istanbul les poubelles sont très rares et qu'en conséquence c'est le sol qui accueille les déchets ?).
(Elodie, Inge, Lisa)
(Moi, Lisa, Jenny, Inge)

12.3.07

Photo de groupe, dernière avant le départ. Dans un resto iranien, on mange presque à même le sol et c'est agréable de pouvoir s'allonger en même temps qu'on se délecte de kebap et de riz. C'en est fini de l'Iran sur ce blog dont vous avez eu un bref aperçu en images. Elles n'y sont pas toutes bien évidemment. La suite quand elles seront sur album ...

D'autres photos du voyages, d'autres impressions se trouvent chez Renaud, compagnons de route et collègue OSS 118.

11.3.07

Pour information : 12 000 Rials = 1€. A vous de faire le calcul sur le prix d'essence. Je vous aide il est de 800 Rials le litre...

Quand y'en a marre du foulard !
L'Iran des barbus... (même que des fois ils font peur...)

8.3.07

Persepolis.
J'en suis restée bouche bée. Les débuts véritables de la monarchie perse et de la puissance iranienne. 2500 ans de grandeur remarquablement bien conservés. Sculptures dans la pierre racontant la grandeur des rois de la dynastie Achaménide (Darius, Xeres...), informant les historiens et archélogues sur les moeurs de cet Empire etc. Le plus impressionant c'est de ce dire que de tels édifices ont été construits il y a plus de 2500 ans...

7.3.07

On a vu Shrek en Iran !
Alors pour lui assurer sa sécurité (qui sait le Prince Charmant était dans le coin), on a un peu mené l'enquête...
OSS 118 et 119 au pays des mollahs, ça déménage ! Non nous ne sommes pas éleveurs de poulets au Caire mais plutôt éleveur de porcs en Iran ! (tout référence à un certain film est à prendre en considération)
(cliquez sur la photo de Shrek pour découvrir le carnet d'enquête de Renaud)

Par deux fois j'ai porté le tchador, instrument indispensable pour visiter un sanctuaire chiite et une mosquée. Je me suis donc mise dans la peau d'une femme en tchador. Impressions ?

Très pratique, le tchador permet d'évoluer en toute liberté. Je souligne qu'il n'est pas doté de bouton ainsi une main se met à disposition pour le fermer, l'autre le remettant sans cesse sur la tête (car le voile tombe) on se retrouve handicapée des mains. (ici le on désigne les femmes en général, désolée messieurs mais pour vous pas de couvre chef !) Ensuite avec le tchador on a l'avantage de se sentir comme si on sortait du lit, un drap sur la tête. Le seul problème est que l'univers dans lequel on évolue c'est la rue. Et puis comme on ne m'a jamais donné de tchador noir, j'ai pu évoluer en camoufflage total : un drap fleuri, des murs à fleurs ...
Plus sérieusement, en rentrant sur Téhéran nos amis ont regardé nos photos et il m'ont fait un super compliment : "oh ! you 've never wear a tchador before, haven't you ?". Il est vrai qu'hormis avoir joué aux esquimaux en étant petite, je n'avais jamais eu l'expérience de porter un drap sur ma tête jusqu'à présent. Maintenant c'est chose faite !
Voile & jeux d'ombre ...

5 heures de bus de nuit et on arrive à Shiraz. Shiraz c'est : à 60 km de Persepolis, la ville du poète Hafez, le vin de Shorz (merci à la révolution), des fast food spécialisés dans la pizza (il faut savoir qu'en Iran on ne met pas de la sauce tomate sur la pizza il faut la barbouiller soi même de ketchup. Mais ce sont aussi mes premières expériences avec le tchador, et le début d'une enquête policière...

4.3.07



Du pédalo à Ispahan... Ca peut faire très peur, au vu d'un danger imminent ...














On peut aussi se la jouer façon Titanic : I am the king of the wooooorld !


Dans tous les cas sur nos bâteaux on échappait à la présence des méchant najas restés sur la berge ! ;)

3.3.07


Sous les ponts d'Ispahan, on y danse on y danse...

Ispahan est aussi connnue pour ses ponts. Une balade s'impose le long des rives. On y rencontre beaucoup de polices de la pensée, les naja. Vêtus d'uniformes verts ils ont pour mission de faire règner l'ordre moral en Iran. On les voit ainsi surtout dans les endroits un peu romantiques et fait pour badiner. Il faut savoir qu'en Iran deux personnes ne peuvent se promener seules sans problèmes que si elles sont mariées. Sinon on leur demandera leur lien de parenté. Et si jamais il s'agissait d'un rendez vous amoureux, les naja emmènent les deux tourtereaux au poste de police pour y passer la nuit et se font un plaisir d'appeler les parents... Les najas (ninjas) s'occupent aussi du voile, s'il est tombé "par inadvertance" et laisse de ce fait voir un peu trop de la chevelure. En temps que touristes n'où n'avons pas eu affaire à cette police de la pensée. Grâce sûrement à notre étentard qu'était le LonelyPlanet. Décidément je crois que l'Iran est un des seuls pays que j'ai visité où je ne me serai pas battue contre ma condition de touriste !

2.3.07

Boire du thé en Iran dans une "çayhane" : mode d'emploi.

- Trouver une maison de thé (la vue sur le fleuve n'est pas mal)
- Se faire apporter théière et verres à thé
- Verser délicatement le liquide bouillant dans le verre en faisant attention à ne pas se brûler
- Déguster de préférence sous un coucher de soleil